Le Toyota Venza continue de surprendre le marché automobile américain en enregistrant de timides ventes malgré un arrêt de production prononcé en 2024. Ce SUV compact au positionnement singulier, longtemps considéré comme le cousin discret des productions Lexus, parvient encore à écouler quelques exemplaires stockés chez les concessionnaires.
La marque japonaise a ainsi immatriculé deux unités de son ancien modèle durant le mois d'août, portant le total des ventes à dix véhicules depuis le début de l'année 2026. Cette performance insolite place naturellement le Venza au rang de lanterne rouge des ventes du constructeur sur la période.
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SubscribeCette situation n'est pas isolée puisque la Lexus LS, dont la fin de carrière a été actée pour cette année 2026, suit une tendance similaire avec seulement deux exemplaires écoulés en août. L'emblématique berline de luxe totalise ainsi 148 immatriculations depuis le mois de janvier.
Ces chiffres anecdotiques pour ces véhicules d'outre-tombe contrastent à peine avec les résultats de certains modèles actifs, à l'image de la Toyota Mirai à hydrogène qui peine également à séduire le grand public. Les volumes confidentiels de ces gammes illustrent les difficultés passagères du géant nippon à maintenir une dynamique de ventes homogène sur l'ensemble de son catalogue.
Des transitions de gamme complexes pour le géant japonais
Au-delà de ces curiosités commerciales, la performance globale de Toyota en ce début d'année 2026 reflète des difficultés plus profondes sur certains segments clés. La baisse des immatriculations du célèbre SUV RAV4, pénalisé par des retards de production en début d'année, pèse lourdement sur les bilans financiers du constructeur.
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Malgré ces turbulences passagères, Toyota devrait réussir à boucler l'exercice annuel sur des bases proches de celles de l'année précédente, sauvé par la robustesse de ses autres segments. L'écoulement obstiné des derniers Venza et Lexus LS restera toutefois comme l'anecdote insolite de cette période de transition industrielle.